Une production qui s’arrête
Un onduleur grillé, un incendie ou un vol de câbles peut stopper l’injection pendant des semaines. Sans garantie de pertes de recettes, le remboursement du financement continue sans les revenus.
Une centrale solaire se protège sur trente ans : les modules et onduleurs, la production qui finance l’investissement et les dommages que l’installation peut causer au bâtiment, aux voisins ou au réseau.
Prime sur étude : puissance, support, capitaux, recettes assurées, prévention et antécédents.

Producteurs photovoltaïques : entreprises, agriculteurs, collectivités, SPV et propriétaires de toitures
Etude personnalisée par MENELAS, courtier en assurances professionnelles.
Un onduleur grillé, un incendie ou un vol de câbles peut stopper l’injection pendant des semaines. Sans garantie de pertes de recettes, le remboursement du financement continue sans les revenus.
Sur un hangar qui abrite paille ou fourrage, sur un entrepôt ou une toiture louée, l’assureur examine autant l’activité du bâtiment que les panneaux eux-mêmes.
Propriétaire, exploitant, agriculteur, mainteneur, installateur : sans renonciations à recours et contrats cohérents, chacun peut se retourner contre l’autre après un sinistre.
Garanties
L’objectif n’est pas seulement d’obtenir un prix. Le bon contrat doit aligner les garanties, les exclusions, les plafonds et les justificatifs avec votre activité réelle.
Dommages matériels aux modules, onduleurs, câbles et structures
Bris de machine et dommages électriques
Vol et vandalisme, selon les protections installées
Pertes de recettes après un dommage garanti
RC exploitant, livraison d’énergie et atteinte à l’environnement
Protection juridique dédiée aux installations photovoltaïques
Tous risques chantier et montage-essais pendant la construction
Événements climatiques, tempête et catastrophes naturelles
Vous décrivez la centrale, son support, sa mise en service et son mode de vente de l’électricité.
MENELAS rassemble les pièces utiles : plans, factures, contrat d’achat, maintenance, bail et rapports de contrôle.
Le dossier est présenté à des assureurs spécialisés en risques techniques, avec les garanties à chiffrer.
Vous comparez les propositions à garanties, franchises et période d’indemnisation identiques.
Parfois, mais rarement en totalité. Une multirisque peut couvrir l’incendie ou la tempête, sans bris de machine, vol de câbles ni pertes de recettes. Déclarez toujours l’installation à l’assureur du bâtiment : elle modifie le risque.
Elles ne sont pas obligatoires, mais ce sont elles qui remplacent la vente d’électricité pendant la réparation. Elles se calculent à partir des recettes réelles et d’une période d’indemnisation, souvent 6 ou 12 mois selon les contrats.
Non. Au sol et sous ombrière, le vol, le vandalisme et les chocs de véhicules pèsent davantage. Les assureurs demandent souvent clôture, surveillance et entretien de la végétation. En toiture, l’activité du bâtiment compte davantage.
Chez plusieurs assureurs, oui. Par exemple, le document d’information du produit bris de machine photovoltaïque d’Helvetia de novembre 2025 indique qu’une installation sans contrat de maintenance n’est pas assurée.
Pas toujours. Certains contrats excluent les batteries d’accumulateurs, d’autres les intègrent si elles sont déclarées. Signalez-les dès la demande d’étude.
Le gestionnaire de réseau exige une assurance de responsabilité civile dans le contrat de raccordement. Les garanties de dommages et de pertes de recettes relèvent de votre choix, ou de l’exigence de la banque qui finance le projet.