Ce qu’il faut retenir
En photographie sous-marine, la garantie doit viser le matériel immergé et le risque d’infiltration. L’assureur examinera souvent l’accident, l’état des joints, l’entretien et le respect des limites du caisson. La corrosion progressive reste un point sensible.
Assurer le caisson ne suffit pas
Chiffrez séparément caisson, boîtier, objectif, dôme, flashs, bras et électronique. Demandez si le contenu est garanti lorsque le caisson fuit, et si l’eau salée, la profondeur ou une erreur de fermeture sont exclues. Le plafond par objet doit supporter l’ensemble réellement immergé.
Le carnet d’entretien devient une preuve
| Contrôle | Trace à garder |
|---|---|
| Joints nettoyés et lubrifiés | Fiche datée avant mission |
| Test à vide | Checklist ou photo |
| Révision fabricant | Facture et rapport |
| Profondeur maximale | Donnée fabricant et journal de plongée |
| Rinçage après immersion | Procédure appliquée |
La checklist juste avant la mise à l’eau
- Inspecter gorge et joint sous une lumière forte.
- Vérifier boutons, ports, vide et détecteur de fuite.
- Faire un test sans appareil si le contexte le permet.
- Éviter la fermeture dans le sable ou les embruns.
- Noter l’opérateur et la profondeur prévue.
Après une infiltration
Remontez en sécurité, coupez l’alimentation dès que possible et n’allumez pas l’appareil pour « tester ». Photographiez le caisson fermé, conservez joint et pièces, puis sollicitez un diagnostic. Une réparation précipitée peut faire disparaître la cause.
Déclarez explicitement l’immersion dans votre demande d’assurance photographe. « Reportage extérieur » ne décrit ni la profondeur ni l’eau salée.







