Ce qu’il faut retenir

Les bijoux, produits, œuvres ou décors confiés ne sont pas vos matériels : ils exigent un plafond et une définition spécifiques. Déclarez la valeur maximale présente au studio, y compris pendant le transport et la nuit.

Suivez le bien pendant tout son cycle

ÉtapeRisqueContrôle
RéceptionErreur de quantité ou étatBon contradictoire et photos
StockageVol, incendie, eauAccès limité et valeur cumulée
ManipulationCasse, rayure, tacheProcédure et supports adaptés
TransportVol, choc, perteEmballage, traçabilité et territoire
RetourContestation tardiveReçu signé sans réserve

Le plafond doit suivre le pic, pas la moyenne

Un studio reçoit habituellement 8 000 € de produits mais accueille ponctuellement une collection de 60 000 €. Si le plafond est calculé sur la moyenne, la mission exceptionnelle crée un trou. Informez l’assureur avant réception et demandez une extension temporaire.

Le contrat client doit refléter la logistique

Précisez qui organise le transport, quand la garde commence et s’achève, comment la valeur est déclarée et qui peut manipuler les objets. Une limitation contractuelle de responsabilité n’efface pas nécessairement vos obligations et ne remplace pas l’assurance.

Fiche de prise en charge minimale

  • client, description, référence, quantité et valeur déclarée ;
  • état apparent photographié ;
  • date et heure de remise ;
  • lieux de stockage et personnes autorisées ;
  • mode de retour et signature des deux parties.

Présentez les valeurs et types de biens dans votre demande d’assurance photographe ou vidéaste. Certains objets précieux, fragiles ou uniques nécessitent un accord particulier : ne les supposez jamais inclus.