Ce qu’il faut retenir

Une sauvegarde utile est une copie séparée, surveillée et restaurable. Le célèbre principe 3-2-1 est un bon départ : trois copies, deux supports différents, une copie hors site. Ajoutez un test de restauration et une durée de conservation écrite.

Un workflow simple de la carte à l’archive

  1. Importez vers le stockage principal avec vérification des fichiers.
  2. Créez immédiatement une deuxième copie locale sur un autre support.
  3. Conservez les cartes tant que deux copies n’ont pas été vérifiées.
  4. Envoyez une copie chiffrée hors site.
  5. Testez chaque mois la restauration d’un dossier complet.

Prouver que le système fonctionne

Une politique écrite sans journaux ni tests reste fragile. Conservez les rapports de sauvegarde, alertes, résultats de restauration et dates de remplacement des disques. Ces éléments accélèrent l’analyse d’un incident et démontrent une prévention active.

ContrôleFréquence indicativePreuve
Succès des tâchesQuotidienneJournal et alerte traitée
Restauration d’un dossierMensuelleCompte rendu daté
Copie hors site isoléeContinue ou quotidienneÉtat de synchronisation
Plan après sinistreAnnuelleExercice et corrections

La synchronisation seule n’arrête pas un rançongiciel

Un fichier chiffré ou supprimé peut être synchronisé partout. Prévoyez des versions historiques et au moins une copie isolée ou immuable. Protégez les comptes par authentification multifacteur et séparez les droits d’administration.

Reliez la technique au contrat client

Indiquez la période de conservation après livraison, la procédure d’archivage et la responsabilité du client pour sa propre copie. Ne promettez pas une conservation éternelle. Vérifiez aussi les exigences de sauvegarde inscrites dans votre contrat d’assurance.

Le parcours assurance photographe et vidéaste permet d’examiner les frais de restauration et la responsabilité liée aux fichiers. La prévention reste cependant la première garantie.

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